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Quand le jeune peintre Hippolyte Schinner tombe accidentellement dans son atelier, il est secouru par ses deux voisines habitant à l’étage en-dessous, la baronne de Rouville et sa fille, Adélaïde. Schinner devient, grâce au portrait de feu le baron de Rouville qu’il offre aux deux femmes, un habitué de ce petit appartement qui cache soigneusement sa misère. Un jour, Schinner se rend compte que sa bourse, qui contenait quelque argent, a disparu.

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Éditions contrôlées par Balzac

Mame
La Bourse, dans Scènes de la vie privée, 2e éd. augm., Paris, Mame et Delaunay-Vallée, 1832, t. III, p. 105-172.

Béchet
La Bourse, dans Études de mœurs au xixe siècle, Paris, Vve Béchet, 1835, t. IX, p. 161-221.

Charpentier
La Bourse, dans Scènes de la vie privée, nouv. éd. rev. et corr., Paris, Charpentier, 1839, t. I, p. 270-317.

Furne
La Bourse, dans La Comédie humaine, Paris, Furne, 1842, t. I : Études de mœurs, Scènes de la vie privée, p. 139-167. (Lire)

Furne corrigé
La Bourse, dans La Comédie humaine, Études de mœurs, Scènes de la vie privée. (Lire)

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