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Pons et Schmucke, deux musiciens, habitent ensemble dans le quartier du Marais. Leur ménage est administré par madame Cibot, la portière de leur immeuble. Or, si Pons est le parent pauvre des Camusot, il a la passion du bric-à-brac et possède de magnifiques pièces qui attisent bientôt la convoitise de l’infâme Cibot et de ses acolytes : Rémonencq, Magus, le docteur Poulain, l’avocat Fraisier. Si l’héritage est sauvé d’un détournement au profit des Camusot, il laisse le bon Schmucke sans ressources et accablé du chagrin d’avoir perdu un ami véritable.

Bibliographie sélective

  • Anne-Marie Baron, « Origine et avenir d’un rôle balzacien : l’employé aux morts », L’Année balzacienne, 1978, p. 63-74.
  • Joëlle Gleize, « Balzac et la totalisation des intelligences », L’Année balzacienne, 2010, p. 97-112.
  • Max Milner, « La concierge et l’agonisant : coordonnées balzaciennes », Revue des lettres modernes, 409-412, 1975, p. 51-62.
  • Albert Prioult, « Les Auvergnats dans La Comédie humaine », L’Année balzacienne, 1970, p. 317-345.
  • Franc Schuerewegen, « Muséum ou Croutéum ? Pons, Bouvard, Pécuchet et la collection », Romantisme, 55-1, 1987, p. 41-54.
  • Florence Terrasse-Riou, « La transmission des héritages dans Le Cousin Pons, L’Interdiction et La Cousine Bette : les dettes reparaissantes », dans N. Mozet et P. Petitier (éd.), Balzac dans l’Histoire, Paris, SEDES, 2001, p. 237-250.
  • André Vanoncini, « La dialectique du beau et du faux dans Le Cousin Pons », L’Année balzacienne, 2011, p. 293-306.

Crédits

Furne corrigé

  • Éditeur : Maxime Perret
  • Établissement du texte et stylage TEI : Maxime Perret
  • Édition XML-TEI : Amélie Canu
  • Informatique éditoriale : Frédéric Glorieux
  • Traitement des images : Claire Carpentier