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Le drame du père Goriot sera-t-il compris au-delà de Paris ? Il est en tous cas shakespearien : All is true ! nous avertit le narrateur de la plus parisienne des Scènes de la vie privée, l’une des plus célèbres de La Comédie humaine. Véritable roman-carrefour du cycle balzacien, on y découvre la jeunesse de Rastignac et de Bianchon, on y voit la vicomtesse de Beauséant abandonnée pour la première fois, on y perce avec mademoiselle Michonneau et le vieux Poiret le secret du mystérieux Jacques Collin. Surtout, le lecteur devient spectateur de la passion dévorante du plus vieux pensionnaire de la maison Vauquer, honnête pension bourgeoise des deux sexes et autres située dans le bas de la rue Neuve-Sainte-Geneviève entre le dôme du Val-de-Grâce et le dôme du Panthéon.

Bibliographie sélective

  • Anne-Marie Baron, « La double lignée du père Goriot ou les composantes balzaciennes de l’image paternelle », L’Année balzacienne, 1985, p. 299-311.
  • Pierre Brunel, « Le sublime et le grotesque chez Balzac : l’exemple du Père Goriot », L’Année balzacienne, 2001, p. 31-56.
  • Véronique Buy, « Scénographie de la mort dans les Scènes de la vie privée », L’Année balzacienne, 2000, p. 331-346.
  • Évelyne Data, « Le père Goriot, alchimiste », L’Année balzacienne, 1988, p. 335-345.
  • Rose Fortassier, « Balzac et le démon du double dans Le Père Goriot », L’Année balzacienne, 1986, p. 155-167.
  • Jeannine Guichardet, « Un jeu de l’oie maléfique : l’espace parisien du Père Goriot », L’Année balzacienne, 1986, p. 169-189.
  • Yoshie Oshita, « De l’entrée à la sortie de Vautrin dans Le Père Goriot », L’Année balzacienne, 1989, p. 233-243.
  • Maxime Perret, « L’initiation d’Eugène de Rastignac : entre morale(s) et passions », Les Lettres romanes, 61, 3-4, août-novembre 2007, p. 239-260.
  • Jean Pommier, « Naissance d’un héros : Rastignac », RHLF, avril-juin 1950, p. 192-209.
  • Stéphane Vachon, « Le (mot) drame du Père Goriot », Poétique, 111, 1997, p. 323-342.
  • Franc Schuerewegen, « Réflexions sur le narrataire. Quidam et Quilibet », Poétique, 70, 1987, p. 247-254.

Crédits

Furne corrigé

  • Éditeur : Maxime Perret
  • Correction OCR : Michaela Bjuggfält-Châteaux
  • Établissement du texte et stylage TEI : Maxime Perret
  • Édition XML-TEI : Amélie Canu
  • Informatique éditoriale : Frédéric Glorieux
  • Traitement des images : Claire Carpentier